Circulation & stationnement

Les chicanes n’ont rien réglé. Pire : elles compliquent, ralentissent, polluent davantage et découragent.

Les chicanes n’ont rien réglé. Pire : elles compliquent, ralentissent, polluent davantage et découragent.

Aujourd’hui, traverser le centre-village n’a jamais été aussi compliqué, alors même qu’une grande partie des voitures est paradoxalement renvoyée rive gauche du Bonnant.

La preuve avec ces photos prises aujourd’hui.

En économie locale, une règle est simple : quand un flux existe, il faut le capter, pas le repousser ailleurs. Un flux qui ne s’arrête pas, c’est un échec d’aménagement, pas une fatalité.

La vraie question n’est donc pas : « Comment éviter que les gens traversent le centre ? »

Mais bien : « Comment leur donner envie de s’y arrêter ? »

Notre méthode :

  • Dès les premiers mois du mandat, aller écouter chaque commerçant sur le terrain, pour déterminer ensemble un cahier des charges,
  • Mieux organiser les usages (piétons, vélos, terrasses, étalages),
  • Repenser l’offre de stationnement de proximité,
  • Viser un centre plus fluide, plus beau, plus lisible.

Parce que le centre-village se construit avec ceux qui le font vivre.

Excellente seconde semaine de vacances à tous les commerçants, et courage particulier à ceux du centre avec cette circulation devenue encore plus chaotique aux heures de pointe.

l'actualité

#EnDirect de notre campagne !

« Quand j’étais jeune, avec mon père, on allait à Armancette. On couchait dans un chalet d’alpage, et on allait le lendemain à la chasse. Ce sont des souvenirs qui n'ont pas de prix. »
Notre projet s’inscrit dans cette cohérence : mettre en œuvre ce que vous avez formulé, sans promesse irréaliste, avec méthode et exigence.
« Le centre-village est déjà bien tel qu’il est sur le plan des constructions : il n’y a pas lieu d’ajouter de nouveaux bâtiments qui viendraient alourdir le paysage ou masquer les vues qui font son identité. »
« Il ne faut pas chercher à devenir Courchevel, Megève ou Chamonix. Nous savons qui nous sommes. Les Contamines sont une petite station familiale, et c’est précisément ce qu’il faut préserver. »

ils nous soutiennent !

« Quand j’étais jeune, avec mon père, on allait à Armancette. On couchait dans un chalet d’alpage, et on allait le lendemain à la chasse. Ce sont des souvenirs qui n'ont pas de prix. »
« Le centre-village est déjà bien tel qu’il est sur le plan des constructions : il n’y a pas lieu d’ajouter de nouveaux bâtiments qui viendraient alourdir le paysage ou masquer les vues qui font son identité. »
« Il ne faut pas chercher à devenir Courchevel, Megève ou Chamonix. Nous savons qui nous sommes. Les Contamines sont une petite station familiale, et c’est précisément ce qu’il faut préserver. »