Les chicanes n’ont rien réglé. Pire : elles compliquent, ralentissent, polluent davantage et découragent.
Aujourd’hui, traverser le centre-village n’a jamais été aussi compliqué, alors même qu’une grande partie des voitures est paradoxalement renvoyée rive gauche du Bonnant.
La preuve avec ces photos prises aujourd’hui.
En économie locale, une règle est simple : quand un flux existe, il faut le capter, pas le repousser ailleurs. Un flux qui ne s’arrête pas, c’est un échec d’aménagement, pas une fatalité.
La vraie question n’est donc pas : « Comment éviter que les gens traversent le centre ? »
Mais bien : « Comment leur donner envie de s’y arrêter ? »
Notre méthode :
- Dès les premiers mois du mandat, aller écouter chaque commerçant sur le terrain, pour déterminer ensemble un cahier des charges,
- Mieux organiser les usages (piétons, vélos, terrasses, étalages),
- Repenser l’offre de stationnement de proximité,
- Viser un centre plus fluide, plus beau, plus lisible.
Parce que le centre-village se construit avec ceux qui le font vivre.
Excellente seconde semaine de vacances à tous les commerçants, et courage particulier à ceux du centre avec cette circulation devenue encore plus chaotique aux heures de pointe.