Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Mathilde Frafil : Vacancière de ski puis saisonnière dans de nombreux établissements dans le village, en montagne puis commerçante et maintenant habitante. Un village, les montagnes, une qualité de vie qui va avec ma personnalité.
Pourquoi avoir signé la tribune citoyenne et ses 6 priorités pour notre village ?
Mathilde : Un projet à taille humaine qui se préoccupe de manière réaliste des enjeux futurs, qui apporte des solutions simples et œuvre pour ses habitants.
Selon vous, quel est aujourd’hui le principal enjeu collectif à résoudre pour redonner un cap clair aux Contamines ?
Mathilde : Préserver les montagnes, ses traditions et sa culture.
Dans votre vie quotidienne ici, quel est l’exemple le plus concret d’un problème ou d’un manque qui doit absolument être amélioré ?
Mathilde : Le logement sans aucune hésitation aussi bien pour les habitants que pour les saisonniers.
Qu’est-ce qui vous a convaincu de soutenir notre démarche plutôt qu’une autre ?
Mathilde : Je ne connais pas les autres démarches mais celle-ci me paraît juste, concevable et justifiée.
Qu’est-ce qui fait, pour vous, la singularité et la force de notre station-village ?
Mathilde : Son environnement et un village.
Si on vous demande de citer un seul endroit aux Contamines, ce serait lequel et pourquoi ?
Mathilde : La petite chapelle de la Gorges, un symbole de paix ancré dans la pierre, la rivière forte des fontes.
Comment imaginez vous le village dans 50 ans si on ne change rien… et si on agit ?
Mathilde : J’ai beaucoup de mal à me projeter aussi loin.
L’impact du réchauffement climatique peut avoir des conséquences catastrophiques si on ne fait rien. Si on se prépare maintenant on peut espérer accueillir du tourisme de balade et fraîcheur.
Si vous aviez carte blanche pour un projet utile à tous, lequel serait-ce ?
Mathilde : Un centre piéton.
Qu’aimeriez-vous transmettre aux générations futures qui vivront ici ?
Mathilde : La simplicité.
Si vous devez résumer notre projet pour mars 2026 en un seul mot, ce serait lequel ?
Mathilde : Village. La force de cet endroit.